Pour illustrer ce nouveau fonctionnement, une habitation affichant actuellement un PEB E pourrait d’abord faire l’objet d’une isolation de la toiture, puis des murs, avant d’intervenir sur les planchers, l’étanchéité à l’air et, enfin, le système de chauffage et d’eau chaude. Le certificat fournit également une estimation indicative du coût de chaque intervention et du budget nécessaire pour atteindre un meilleur classement énergétique. Ces montants restent toutefois des estimations basées sur des prix moyens et ne peuvent pas être assimilés à des devis.
Le nouveau document présente aussi les dispositifs susceptibles d’aider à financer les rénovations, sans déterminer précisément les aides auxquelles chaque propriétaire peut prétendre. Cette feuille de route ne remplace par ailleurs pas l’audit Logement, qui permet une analyse plus détaillée et adaptée aux caractéristiques du bâtiment. Les anciens certificats restent valables jusqu’à leur date d’expiration, tandis qu’une réforme plus importante de la méthode de calcul du PEB wallon est envisagée pour 2028-2029.
D'après le Cabinet de la ministre wallonne de l’Énergie et du Logement
