Malgré ce ralentissement, le niveau global de production reste élevé, se classant parmi les meilleures performances de la dernière décennie.
Dans le détail, le marché évolue de manière contrastée. Les crédits destinés à l’achat d’un logement et aux autres biens (terrains, garages) sont en baisse, tout comme les prêts à la rénovation, qui enregistrent le recul le plus important. Ce segment pâtit notamment de l’instabilité des aides publiques, de la hausse des coûts de construction et d’un climat économique incertain. À l’inverse, les crédits combinant achat et rénovation progressent, tout comme les prêts à la construction. Une tendance qui reflète une anticipation accrue des travaux dès l’acquisition, notamment pour répondre aux exigences énergétiques.
Les refinancements externes chutent fortement dans ce contexte de taux élevés. La grande majorité des emprunteurs continue toutefois de privilégier des formules à taux fixe ou semi-fixe sur le long terme, même si cette préférence tend à s’éroder. Certains se tournent désormais vers des taux variables, misant sur une possible baisse future et attirés par de nouvelles formules plus flexibles proposées par les banques.
D’après : https://febelfin.be/fr/publications
