Dans le sud du pays, le nombre d’actes de vente a bondi de 16,7% par rapport à l’année précédente. Un niveau qui ramène le marché wallon quasiment à son rythme d’avant la pandémie, tel qu’observé en 2022. Une performance qui s’explique en grande partie par l’évolution du cadre fiscal.

Une fiscalité plus favorable aux acheteurs

La réforme des droits d’enregistrement a profondément modifié l’accès à la propriété en Wallonie. Le taux réduit à 3% pour l’achat d’un logement propre et unique a agi comme un levier puissant, notamment auprès des jeunes ménages.

Cette réforme pourrait permettre d’élargir l’accès à la propriété, en rendant le coût global de l’achat plus supportable.

La Wallonie n’est toutefois pas la seule à bénéficier de ce regain d’activité. En Flandre, où les droits d’enregistrement ont été ramenés de 3% à 2% pour les résidences principales, les ventes ont progressé de 14,1%.

À Bruxelles, malgré un contexte politique incertain et une fiscalité inchangée, le marché a également évolué à la hausse. Le nombre de transactions y a augmenté de 7,1%, une progression plus modérée, mais significative dans un environnement moins favorable.

Les prix repartent à la hausse, surtout au sud du pays

Cette reprise de l’activité s’accompagne d’une augmentation des prix. En moyenne, une maison en Wallonie s’est vendue 270.790 euros, ce qui représente une hausse de 13,4%.

Les appartements et le neuf sous pression

Du côté des appartements, la hausse des prix reste limitée. En Belgique, le prix moyen a progressé de 2,4% pour atteindre 277.927 euros.

D’après : L’Echo, 13/01/2026